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PVT en Australie : quels documents faire traduire en anglais, et par qui
Pour la demande de PVT, Home Affairs veut une traduction anglaise de chaque pièce jointe qui n’est pas en anglais. Pour un Français, cela concerne surtout l’acte de naissance, souvent les relevés bancaires, et le casier judiciaire seulement si on vous le demande. Une fois sur place, reste le permis de conduire, qui a sa propre page. Voici ce qu’écrivent les pages officielles, citées mot pour mot, et les cas où vous n’avez pas besoin de nous.
Publié le 29 septembre 2026 · Official Translation
In English: On a working holiday? You may need nothing translated
Votre document doit-il être traduit en anglais ?
Répondez à quelques questions (en anglais) et obtenez la réponse en 1 seconde.
La réponse courte : toute pièce jointe qui n’est pas en anglais
Pour le premier PVT (le Working Holiday visa, sous-classe 417), la page de Home Affairs tient la règle en deux phrases : “Have all non-English documents translated into English. Provide original and translated documents in your application.” Autrement dit, chaque document qui n’est pas en anglais est accompagné de sa traduction anglaise, et vous joignez à votre demande l’original et la traduction. La page de la deuxième année reprend les mêmes phrases.
Vous n’avez donc pas à tout faire traduire, seulement les pièces que vous joignez et qui ne sont pas en anglais. Les voici, dans l’ordre où Home Affairs les cite.
| Document | Ce qu’écrit Home Affairs | À traduire ? |
|---|---|---|
| Acte de naissance | “Also provide a copy of your birth certificate showing both your parents’ names.” | Oui, s’il est en français. Il fait partie des pièces d’identité demandées. |
| Preuve de fonds (relevés, attestation bancaire) | “Provide evidence you have enough money for your stay in Australia. This is usually AUD5,000.” | Oui, pour les pages en français que vous joignez. Pas de preuve à fournir pour une deuxième année demandée depuis l’Australie. |
| Extrait de casier judiciaire | “We will let you know if you need to give us these documents.” | Seulement si Home Affairs vous le demande. |
| Acte de mariage ou de divorce | “If you have changed your name, provide proof such as: a marriage or divorce certificate” | Seulement si vous avez changé de nom. |
| Permis de conduire | La page du visa n’en parle pas. | Pas pour le visa. Pour conduire sur place, voir plus bas. |
Qui peut traduire : tout dépend du pays où se trouve le traducteur
En Australie, Home Affairs écrit : “Translators in Australia must be accredited by the National Accreditation Authority for Translators and Interpreters.” La NAATI est l’organisme australien qui certifie les traducteurs. Elle certifie des personnes, pas des entreprises, et donc pas nous. Pourquoi la page dit encore “accredited” alors que la NAATI parle de certification : NAATI accredited or certified? (en anglais).
Hors d’Australie, la même page poursuit : “Translators outside Australia do not have to be accredited.” Elle demande en revanche que chaque traduction indique le nom complet du traducteur, son adresse et son numéro de téléphone, ainsi que ses qualifications et son expérience dans la langue traduite, et elle précise : “These details must be in English.”
Vous êtes encore en France et vous avez déjà un traducteur ? Home Affairs ne lui demande pas la certification NAATI, seulement ces mentions, en anglais, sur chaque traduction. Vérifiez avec lui qu’elles y figurent toutes : dans ce cas, vous n’avez pas besoin de nous.
Une phrase qui prête à confusion. La page ajoute : “Note: You do not need to have any documents certified.” Elle vise les documents : inutile de faire certifier conformes vos copies. Les mentions demandées au traducteur, citées juste au-dessus, restent demandées.
Si vous passez par nous, pour une pièce de votre dossier de visa, choisissez l’option de certification NAATI. Une traductrice ou un traducteur certifié NAATI prépare alors la traduction, qui porte son attestation de traduction, le tampon NAATI (en général le tampon numérique, avec un QR code), son nom et son numéro de praticien. Elle ne porte ni son adresse ni son numéro de téléphone. Tout se commande en ligne, de France comme d’Australie, et la traduction arrive en PDF par e-mail. Ce que coûte chaque option, en anglais : what a NAATI translation costs.
L’acte de naissance : celui qui mentionne vos deux parents
Home Affairs le demande avec les pages de votre passeport : “Also provide a copy of your birth certificate showing both your parents’ names.” Il vous faut donc un acte qui porte le nom de vos deux parents.
Deux documents français le font. Selon Service-public.fr, « La copie intégrale reproduit l’ensemble des informations figurant dans l’acte de naissance inscrit sur le registre d’état civil. » De l’extrait avec filiation, le même site écrit : « Il comporte vos informations personnelles (nom, prénoms, date et lieu de naissance) et également celles de vos parents (noms, prénoms, âges, professions et domiciles). » L’extrait sans filiation, lui, ne parle que de vous : « Il comporte vos informations personnelles (nom, prénoms, date et lieu de naissance). » Ce n’est donc pas celui que décrit la phrase de Home Affairs.
La démarche ne coûte rien : « Dans tous les cas, la demande d’un acte de naissance est gratuite. » Demandez l’acte avant de commander la traduction, pour faire traduire la version que vous joindrez.
Dans la traduction anglaise, les mentions marginales (mariage, divorce, changement de nom) sont traduites comme le reste de l’acte, et votre nom est recopié tel qu’il est imprimé, accents compris : which spelling of your name goes on the translation. Si votre mairie vous a remis un acte sur formulaire multilingue, avec des cases numérotées et des intitulés en plusieurs langues, lisez d’abord do you need a translation if your document is already in English?
Vous avez changé de nom ? Home Affairs demande alors une preuve : “If you have changed your name, provide proof such as: a marriage or divorce certificate”. Un acte de mariage ou un jugement de divorce en français se traduit comme l’acte de naissance. En anglais : birth certificate translation et marriage certificate translation.
Les relevés bancaires : la preuve que vous avez de quoi vivre
Home Affairs demande une preuve de vos fonds : “Provide evidence you have enough money for your stay in Australia. This is usually AUD5,000.” Il faut aussi montrer de quoi payer votre départ : “You must also show us you have enough money to buy a ticket to leave Australia at the end of your stay, or that you already have the ticket.”
La page ne précise pas la forme de cette preuve. Si vous joignez des relevés ou une attestation de votre banque rédigés en français, la règle générale s’applique : traduction anglaise et original. Un document déjà rédigé en anglais n’a pas besoin de traduction : si votre banque peut vous établir l’attestation en anglais, demandez-le-lui avant de faire traduire quoi que ce soit.
Sur le premier visa, la page prévient : “If you don’t attach evidence to your application, processing may be delayed if we need to contact you to request further information.” Pour une deuxième année demandée depuis l’Australie, en revanche : “If you are applying in Australia, you don’t need to provide evidence.” Rien à traduire dans ce cas.
Nous traduisons en entier chaque page que vous envoyez, et le prix se calcule par page : n’envoyez que les pages que vous joindrez à la demande. La traduction reprend ce que dit le relevé ; nous ne vérifions ni les montants ni le solde. En anglais : bank statement translation.
Le casier judiciaire : seulement si Home Affairs le demande
Sous le titre “Character documents”, la page écrit que Home Affairs peut vous demander, entre autres, “an overseas police certificate from every country, including your home country, where you spent a total of 12 months or more in the last 10 years since you turned 16”. Puis : “We will let you know if you need to give us these documents.”
En clair : un certificat de police de chaque pays où vous avez passé au total 12 mois ou plus au cours des 10 dernières années depuis vos 16 ans, France comprise, mais seulement si Home Affairs vous le réclame. Inutile, donc, de faire traduire un extrait de casier judiciaire par précaution.
Pour la France, la page de Home Affairs consacrée aux démarches hors d’Australie renvoie au “Casier Judiciaire National”. Son site présente l’extrait destiné aux particuliers : « Le bulletin n°3 est un document confidentiel et strictement personnel, destiné aux particuliers. » Service-public.fr précise que la demande du bulletin n°3 « peut être faite en ligne ou par courrier ».
Si Home Affairs vous le demande et que votre extrait est en français, il se traduit comme les autres pièces, avec l’original joint. En anglais : police certificate translation.
Une fois en Australie : le permis, le travail, les impôts
Le permis de conduire. Pour conduire ou louer une voiture avec votre permis français, tout est sur notre page en français : faire traduire son permis de conduire français pour l’Australie. Elle cite France Diplomatie, chaque État et les grands loueurs, et explique où demander le permis international. Si vous êtes encore en France, lisez-la avant de partir.
Un diplôme ou un certificat de travail pour un employeur. Aucune page officielle ne fixe ici de règle générale que nous puissions citer. Demandez à la personne qui vous réclame le document ce qu’il lui faut : une traduction anglaise simple (notre option Standard) ou celle d’un traducteur certifié NAATI (l’option NAATI). Choisissez ensuite, à la commande, l’option qui correspond à sa réponse. En anglais : degree certificate translation.
Le numéro fiscal (TFN). L’administration fiscale australienne compte le PVT parmi les visas de travail valides : “Working holiday makers (subclass 417 and 462)”. Depuis l’Australie, la demande se fait alors en ligne, et elle précise : “It is free to apply for a TFN. You will not need to send documents to us.” Aucun document à envoyer, donc rien à traduire.
Le service de traduction gratuit du gouvernement. Il ne vous est pas ouvert. TIS National l’écrit en toutes lettres : “Tourist visa holders and working holiday visa holders are not eligible for the Free Translating Service.” Pour un titulaire de PVT, une traduction se paie donc. Les règles complètes, en anglais : who the Free Translating Service is for.
Avant de commander : trois vérifications
Photographiez ou scannez tout le document, en couleur. Home Affairs le demande pour ses propres pièces jointes : “Scan or photograph all documents (English and non-English) in colour.” Et pour un document de plusieurs pages : “If a document is more than one page, save it all as one file.” Pour nous, une photo nette de chaque page suffit, tampons et mentions manuscrites lisibles, puisqu’ils sont traduits aussi : photographing a document for translation.
Signalez les différences de nom. Si un nom d’usage figure sur un document et pas sur un autre, dites-le-nous dans la commande. Chaque nom est recopié tel qu’il est imprimé sur le document ; c’est l’acte de mariage ou de divorce qui fait le lien entre les deux.
Relisez la traduction dès réception. Si vous y trouvez une erreur de traduction, écrivez-nous avec votre numéro de commande : nous la corrigeons et vous renvoyons la traduction sans frais.
Le formulaire de commande est en anglais : vous y choisissez la combinaison French → English, le type de document, puis l’option NAATI ou Standard. Le prix complet, en dollars australiens, s’affiche avant le paiement, et la traduction arrive en PDF par e-mail ; nous n’imprimons rien et n’envoyons rien par la poste. Une question avant de commander ? Écrivez-nous depuis la page de contact.
Sources, consultées à la date indiquée :
- Department of Home Affairs, Working Holiday visa (subclass 417), First Working Holiday visa (mise à jour du 23 septembre 2026 ; consultée le 28 septembre 2026)
- Department of Home Affairs, Working Holiday visa (subclass 417), Second Working Holiday visa (mise à jour du 23 septembre 2026 ; consultée le 28 septembre 2026)
- Department of Home Affairs, Services outside Australia (France, Police check) (consultée le 28 septembre 2026)
- Service-public.fr, Acte de naissance : demande de copie intégrale ou d’extrait (vérifiée par Service-public le 14 août 2026 ; consultée le 28 septembre 2026)
- Service-public.fr, Casier judiciaire : bulletins n°1, n°2 et n°3 (vérifiée par Service-public le 20 août 2026 ; consultée le 28 septembre 2026)
- Ministère de la Justice, Casier judiciaire national, demande d’extrait de casier judiciaire (bulletin n°3) (consultée le 28 septembre 2026)
- Australian Taxation Office, Permanent migrants and temporary visitors – TFN application (mise à jour du 22 juin 2026 ; consultée le 28 septembre 2026)
- TIS National, Free Translating Service eligibility (consultée le 28 septembre 2026)
